Archive pour Avril 2009

« Règlementaire », mais de mauvais « gout » (n’ajustez pas votre chronique)

Jeudi 23 Avril 2009

La réforme de l’orthographe est une absurdité que je ne m’explique pas. Les bonzes de l’Académie française se tournent-ils à ce point les pouces qu’ils ont besoin de torpiller les règles acquises? Lire le reste de cet article »

Du bon usage des rituels dans la société moderne

Mardi 14 Avril 2009

Ce dimanche, le Grand Lapin de Pâques était débordé. Embourbé dans une montagne de chocolats artificiels et fabriqué en Chine, il a pris du retard sur son horaire.

Pestant contre ces faux chocolats infusés à la mélamine, ce n’est qu’à l’aube, lundi, que le mythique animal a enfin trouvé quelques minutes pour venir pondre ses oeufs, à la coquille de cacao, dans la cabane à bois du Plateau des Éboulements et autour.

Pour le plus grand bonheur des enfants, petits et grands, le Lapin s’en est donné à coeur joie et a disséminé entre les bûches cordées moults trésors joliment enveloppés de papier doré. Lire le reste de cet article »

Vous m’en direz trop

Mercredi 8 Avril 2009

Déroulement de l’agression, nombre et nature des coups, vigueur des assauts, millilitres de sperme, profondeur des entailles, surfaces des ecchymoses, distance entre le canon du révolver et le crâne de la victime, détail du langage ordurier et méprisant de l’accusé… Dans la triste  et abondamment médiatisée « affaire Nancy Michaud », les détails glauques se succèdent à une vitesse folle et s’accumulent à pleines pages dans les journaux. Cet étalage me dégoûte, m’irrite au plus haut point et me fait douter de ma vocation. Journaliste? Lire le reste de cet article »

Faits comme des rats… de labo

Mercredi 1 Avril 2009

Quand j’habitais dans la grand’ville, on avait l’habitude, avec les copains, d’aller bouffer dans un chouette resto thaï bon et pas cher. Entre les épinards frits et les calmars aux arachides, le som tam et le lotus au coco, le ton montait, joyeux. Au fil des plats parfumés qui se succédaient au milieu de la table et que l’on partageait à pleines mains pour faire plus vrai, l’intensité de notre bonheur grimpait, jusqu’à friser l’hystérie. Et pourtant, fauchés comme on l’était, on ne buvait guère que de l’eau! On bouffait cependant comme des goinfres et on sortait de là repus, et étrangement hilares… À peine quelques heures plus tard, on y serait retournés, comme des accros en quête d’une dose. Lire le reste de cet article »




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