Archive pour Mai 2009

À propos du printemps

Mercredi 27 Mai 2009

J’ai suivi de loin le procès. Les détails sordides étaient trop nombreux, le meurtre de Nancy Michaud trop tristement réel pour que je m’y plonge avec assiduité. J’imagine que c’est aussi pour cette raison que je refuse de visionner l’histoire d’Aurore, l’enfant martyre. Pas besoin de voir le film pour savoir la violence et l’horreur. J’ai assez d’imagination pour m’horrifier et me faire pleurer toute seule. Et quand le meurtre se passe dans une maison  familiale, quelque part en région, et ne semble avoir pour seul motif que l’argent et le bonheur trop brillant d’une famille, c’est l’angoisse assurée sans avoir besoin de lire entièrement les comptes rendus du procès. Lire le reste de cet article »

Tu t’emballes!

Mercredi 20 Mai 2009

À chaque fois, ça me met de mauvaise humeur. (Certains diront que c’est chose facile ces temps-ci, mais là n’est pas mon propos.) Non, vraiment, admettez-le. Vous vous emballez avec les emballages! Lire le reste de cet article »

La voix de la sagesse

Jeudi 14 Mai 2009

Ils ont des rides et parlent comme des livres. Et parce que la vie n’a pas toujours été comme aujourd’hui, ils ont des réflexions saisissantes.

Celle-là vient d’un monsieur qui a l’âge de ses cheveux blancs. À une époque, il marchait ses champs, un bœuf attaché à la charrue. Selon lui, nous ne savons plus vivre la vie. Jadis, lentement mais sûrement, les champs se labouraient, hivernaient, se semaient et produisaient. Jadis, la vie imposait son rythme à travers le pas des chevaux. Jadis, on faisait des jardins pour manger l’hiver. Jadis, ils vivaient la vie, écoutaient le vent, lisaient le fleuve, comprenaient les étoiles. Jadis, le temps prenait son temps, suivait le soleil. La vie dictait la vie. Et le bœuf marchait en avant de la charrue. Lire le reste de cet article »

Le cadeau parfait

Mardi 5 Mai 2009

C’est ce dimanche, vous vous souvenez? Permettez-moi quand même de vous le rappeler. Ce n’est pas que j’ai peur que vous l’oubliiez, mais connaissant notre prédisposition à voir nos mères comme faisant partie de la tapisserie,  il y a fort à parier que certains d’entre vous n’avaient rien prévu pour dimanche.

Mais qu’à cela ne tienne, il vous reste quelques jours pour devenir des cœurs sur deux pattes, des amours de bienveillance pour votre maman.  Mais attention. Si j’ai un conseil à vous donner, du haut de ma grande sagesse maternelle de quatre  longues années (et mes 30 ans à oublier la fête de ma mère), c’est de ne pas trop en mettre. Lire le reste de cet article »




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