À propos du printemps
Mercredi 27 Mai 2009J’ai suivi de loin le procès. Les détails sordides étaient trop nombreux, le meurtre de Nancy Michaud trop tristement réel pour que je m’y plonge avec assiduité. J’imagine que c’est aussi pour cette raison que je refuse de visionner l’histoire d’Aurore, l’enfant martyre. Pas besoin de voir le film pour savoir la violence et l’horreur. J’ai assez d’imagination pour m’horrifier et me faire pleurer toute seule. Et quand le meurtre se passe dans une maison familiale, quelque part en région, et ne semble avoir pour seul motif que l’argent et le bonheur trop brillant d’une famille, c’est l’angoisse assurée sans avoir besoin de lire entièrement les comptes rendus du procès. Lire le reste de cet article »

